Mathieu, mon nouveau collègue

La salle à café du bureau était vide, les néons tamisés diffusant une lueur douce sur les tables en formica et les chaises empilées. La pluie de novembre tambourinait contre les vitres, isolant ce coin du monde extérieur. Après six longues semaines de regards complices et de sourires retenus, l’air vibrait d’une tension palpable. Mathieu, mon nouveau collègue aux yeux sombres et au corps athlétique moulé dans sa chemise ajustée, rangeait les tasses sur l’étagère. Depuis le premier jour, je sentais son regard s’attarder sur mes jambes, gainées de bas de nylon satinés que j’adorais porter pour accentuer mes courbes.

Ce soir-là, je portais une robe noire près du corps, courte et cintrée, qui épousait mes seins et mes hanches avant de s’arrêter mi-cuisses, révélant la finesse de mes jambes soulignées par des bas nylon couleur noir. Leur éclat subtil brillait sous la lumière faible, et à chaque pas, mes escarpins noirs vernis claquaient doucement sur le sol, un rythme hypnotique qui faisait déjà durcir son regard. Je m’approchai de lui lentement, mes hanches se balançant avec une intention évidente, sentant le froissement soyeux des nylons contre ma peau.

« Tu restes tard, toi aussi ? » murmurai-je d’une voix basse et rauque, en m’appuyant contre le comptoir, mes seins se pressant contre le bord froid tandis que mes cuisses se frôlaient, le nylon glissant l’un contre l’autre dans un chuchotement sensuel.

Ses yeux plongèrent immédiatement sur mes jambes, suivant la courbe lisse et brillante des bas qui enveloppaient mes mollets et remontaient sous la robe.

« Ouais… et ces bas… putain, ils me rendent fou depuis des semaines », avoua-t-il, sa voix grave chargée de désir, en se tournant vers moi.

Son sourire en coin s’effaça pour laisser place à une faim brute.

Sans un mot, je contournai le comptoir, mes doigts effleurant son bras musclé. L’électricité crépita entre nous. Je levai le visage, lèvres entrouvertes, et il fondit sur moi. Sa bouche captura la mienne avec urgence, sa langue s’insinuant pour explorer, lécher, dominer. Je gémis dans le baiser, mes mains agrippant sa nuque, tirant son corps contre le mien. La chaleur de sa poitrine irradiait à travers sa chemise, et je sentis son érection naissante presser contre mon ventre.

Ses mains descendirent sur mes hanches, pétrissant la chair à travers la robe, puis glissèrent plus bas. Il s’agenouilla presque, ses paumes caressant avidement l’arrière de mes cuisses, remontant le long des nylons satinés.

« Ces bas… si doux, si lisses… j’en rêve tous les soirs », grogna-t-il contre mon cou, mordillant la peau sensible tandis que ses doigts traçaient des lignes brûlantes sur le tissu brillant.

Le nylon amplifiait chaque toucher, envoyant des frissons le long de ma colonne vertébrale. Il remonta la robe lentement, exposant mes fesses vêtues de nylon, et pressa ses lèvres contre la face interne de ma cuisse, léchant la texture satinée à travers le voile fin.

Je haletai, arquant le dos, mes ongles s’enfonçant dans ses épaules. Ses mains pétrirent mes fesses, frottant le nylon contre ma peau, et un doigt glissa sous la culotte trempée pour effleurer mon clitoris gonflé.

« T’es déjà si mouillée… ces jambes gainées me font bander dur », murmura-t-il, sa respiration chaude contre le tissu.

Je ne pouvais plus attendre. Mes mains descendirent à sa braguette, la défaisant d’un geste impatient. Sa bite surgit, rigide et épaisse, le gland luisant de précum, veinée et prête.

Je la saisis, la caressant fermement, sentant sa pulsation dans ma paume. Mathieu grogna, ses yeux rivés sur mes bas tandis que je m’agenouillai devant lui, le sol froid contre mes genoux gainés de nylon. Le froissement du tissu contre le carrelage ajouta à l’excitation. J’ouvris la bouche, engloutissant son gland, ma langue tournoyant pour le lécher avec avidité. Il était salé, musqué, et je le pris plus profond, mes lèvres s’étirant autour de sa circonférence pendant que je suçais voracement, ma salive coulant le long de la hampe. Ses mains empoignèrent mes cheveux, guidant mes mouvements, me baisant la bouche avec des poussées lentes.

« Oui… ta bouche… et ces bas qui brillent en dessous… continue », haleta-t-il, ses abdos se contractant.

Mais il voulait plus. Il me releva d’un geste fluide, descendant ma culotte vers le bas sans la déchirer, préservant les nylons intacts. Ses doigts explorèrent à nouveau les bas, les caressant comme un trésor tandis qu’il me soulevait sur le comptoir.

« Laisse-moi te baiser avec ces jambes autour de moi », ordonna-t-il, alignant sa bite contre mon entrée dégoulinante. D’un coup de reins puissant, il me pénétra, s’enfonçant jusqu’à la garde dans ma chatte serrée et chaude. Je criai de plaisir, mes parois se contractant autour de lui, le serrant comme un étau.

Il commença à me pilonner, ses hanches claquant contre les miennes, chaque thrust frottant sa peau contre le nylon de mes cuisses relevées. J’enroulai mes jambes autour de sa taille, les bas satinés glissant contre son dos nu, amplifiant les sensations. Ses mains ne lâchaient pas mes bas : il les caressait, les pinçait légèrement, les léchait même entre deux poussées, sa langue traçant des sillons humides sur le tissu brillant.

« Tes bas … ils rendent tout plus intense… si sexy sur toi », grogna-t-il, accélérant, ses couilles claquant contre mon cul.

La sueur perlait sur nos peaux, nos souffles se mêlant en un rythme effréné. Je sentais l’orgasme monter, une pression brûlante dans mon bas-ventre, mes muscles se tendant sous la robe relevée. Ses doigts pinçaient mes tétons à travers le tissu fin, les tordant pour me faire gémir plus fort, tandis que sa bite frottait ce point sensible en moi.

« Plus fort ! Baise-moi !» implorai-je, mes ongles griffant son dos.

Il obéit, me pilonnant avec une férocité animale, son pénis gonflant encore, ses mains massant frénétiquement le nylon de mes cuisses.

L’explosion arriva comme une tempête. Mon corps se convulsa, ma chatte se resserrant spasmodiquement autour de lui tandis que l’orgasme me submergeait en vagues dévastatrices, mes jus coulant le long de sa hampe et trempant le comptoir. Je hurlai son nom, mes jambes gainées tremblant contre lui. Mathieu grogna, se retirant pour éjaculer sur mes bas, des jets chauds et épais marquant le nylon noir d’un sceau possessif, le tissu luisant maintenant d’un mélange de sueur et de son sperme.

Nous restâmes pantelants, enlacés dans le silence pluvieux de la salle à café. Son regard sur mes jambes tachées était encore chargé de désir, promettant que sa passion pour mes nylons n’était pas près de s’éteindre.